La planète terre est terrassée d’impuissance par ce virus (400 à 500nm) dont on a longtemps débattu sur la nature vivante ou pas.
Le combat contre la pandémie et pour le vivant est au cœur de tous les esprits, urbi et orbi, du jamais vu, même en temps de guerre qui voit en général des pays et continents largement indifférents aux tragédies des autres humains.

Parce que là l’ennemi, être vivant ou agent pathogène fait éclater nos certitudes et met à nu toutes les questions qui étaient glissées un peu sous le tapis des préoccupations quotidiennes, comme par exemple qu’est ce qui me fait me sentir vivant, me donne envie d’être en vie ? Qu’est-ce que je découvre dans ce temps de confinement ?
Comment se ré invitent la tendresse, l’attention à l’autre, nos propres vulnérabilités et peurs, comment se décantent nos besoins pour qu’apparaissent dans les eaux claires l’essentiel ? Comment nos cœurs vibrent de reconnaissance pour les soignants, d’inquiétude et d’espoir pour ceux qui sont touchés par le Covid-19 ?
Comment tout le monde entend les terribles questions éthiques des soignants, la tristesse stupéfiée et la colère de ceux qui ne peuvent pas accompagner ceux qui sont malades hospitalisés ou dans les EHPAD seuls à mourir.

Notre collectif interdisciplinaire a choisi il y a un plus d’un an de lancer un fonds qui se spécialiserait sur ce qui se passe aux frontières de la vie, de la mort, avec une focale sur les EMI (NDE) afin de contribuer au progrès humain en matière d’accompagnement de fin de vie. Ce qui se passe en ce moment pour les dizaines de milliers de morts emportés par le Covid-19 rend​décisif le combat sous toutes ses formes pour que « plus jamais ça ». Délicate expression qui se veut apolitique, et qui recouvre quoi ?
Intégrer plus clairement encore dans nos actions et recherches les questions d’éthique.
« Plus -jamais -ça » pour faire connaître tout ce qui a été inventé, trouver des moyens pour que les familles puissent se parler, soutenir leurs malades, leur dire au revoir, pour que les patients puissent entendre la voix et sentir l’affection de leurs proches.

Si vous avez besoin de parler en ce moment, d’être écouté, de proposer des collaborations, nous sommes là.
Envoyez-nous un message avec vos coordonnées à contact@medecineetconscience.com

Laurence Lucas Skalli,
Fondatrice